François Meyronnis

 

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Ma Boule de neige très curieuse continue de grossir; cette fois-ci, elle m'a conduite, vers cet écrivain, hors cadre. Un des fondateurs de la revue Ligne de Risque dont Yannick Haenel. Vous comprenez, maintenant ce qui m'a mené jusqu'à lui.

Ma première approche  à été ce beau Prélude à la Délivrance Co-écrit avec Yannick Haenel.

Ces deux écrivains sont liés par le langage. Deux singularités complémentaires. Leur alliance est celle de la parole poétique, la parole operante; La littérature Ils en font leur principale mission quasi spirituelle. Ils nous en font le don à travers leurs écrits, leurs mots. Un don à la dimension de Moby Dick, à la dimension d'un "Dieu". A la dimension d'un point lumineux au coeur du désastre.

"Passe en vous comme un éclair exorbité,  l'intuition de cette contre-chaîne du vivant dont les corps font l'épreuve tout au long de ce cauchemar qu'est le XX siècle : chair à canon pendant la Première Guerre Mondiale,  vous voici devenu matériau recyclable durant la Seconde Guerre Mondiale,  puis déchet dans le marché planétaire.
Une flaque de sang s'écoule sous la porte. Elle accompagne chaque époque jusqu'à la fin. 
Mais cette fin témoigne aussi de cela,  rendu sensible aux corps qui sont appelé par le don des choses muettes : la possibilité d'un passage neuf pour la parole" Yannick Haenel et François Meyronnis Prélude â la Délivrance

Je laisse François Meyronnis se présenter Lui-Même dans Tout Autre

 

  1. Le temps se fait court

 

Yannick Haenel, François Meyronnis et Valentin Retz. - Photo F. MANTOVANI/C. HÉLLIE/GALLIMARD/DR

Un essai contre « la catastrophe qui vient », signé Yannick Haenel, François Meyronnis et Valentin Retz.

Selon Hésiode, l'histoire de l'humanité se divise en âge d'or, âge d'argent, âge d'airain, âge des héros, âge de fer. L'âge d'or était idéal, la suite n'est qu'une longue dégringolade. Sous l'Antiquité : c'était toujours mieux avant, lorsque nous partagions la table des dieux. Avec les modernes, fini de se prosterner devant une transcendance qui nous dépasse : l'Homme est au centre, debout, le regard rivé vers une aube meilleure. Grâce aux lumières de la science, il marche droit sur la route du progrès. En ces prémices du nouveau millénaire : on n'arrête pas le progrès, grâce à la révolution cybernétique initiée par Norbert Wiener, plus de limites, zéro frontières, c'est l'hyper-horizontalité, la mondialisation, à mort la mort, on abolira bientôt l'ultime limite, le virtuel prendra le dessus sur le réel, la réalité augmentée primera sur la réalité. En évacuant le mystère et le tragique, la vision moderne prométhéenne n'a pas tenu compte de la catastrophe. La catastrophe est devenue notre condition, et nous vivons « l'âge de la fin », ainsi l'annonce l'essai signé Yannick Haenel, François Meyronnis et Valentin Retz, Tout est accompli. Mais face à cette impossibilité d'agir, les auteurs de cette réflexion tout à fait singulière et aux accents judéo-chrétiens, n'exhortent pas à l'abdication nihiliste. Ils proposent de s'en sortir par une certaine brèche dans notre réalité catastrophique, « une courbure du temps », la porte étroite qui mène au-delà de la nuit obscure, ils invitent à accéder au « Royaume ». Le Royaume serait l'antithèse de ce qu'il nomme le « Dispositif », cette réalité aplanie par la communication instantanée et les réseaux dits sociaux, un monde réduit à sa standardisation globalisée sous l'unique loi du marché, à une identité algorithmique et son langage mathématique.

Pour le trio d'écrivains qui analyse la modernité occidentale, de Galilée à la Shoah, de la mort de Dieu proclamée par Nietzsche à l'homo deusde Harari ou au transhumanisme, il s'agit bien de trouver là salut par le verbe.« La parole-le Royaume-ces deux notions ne renvoient qu'à une seule réalité. »Mais pas un verbe haut, un verbe humble, blessé, incarné dans la fragilité du vivre (il faut mourir pour ressusciter),« Seulun cœur trouéest capable d'accueillir la présence du Ressuscité ; seule une béance peut recevoir ce qui déborde temps et espace. »

Yannick Haenel, François Meyronnis, Valentin Retz
Tout est accompli
Grasset
Tirage: 5 000 ex.
Prix: 22 euros ; 368 p.
ISBN: 9782246862581

 

Article La Croix

L’effrayant silence métaphysique de l’espace médiatique

par Cécile Guilbert

  • Cécile Guilbert,

  Voici un livre important, passionnant, engagé, qui concerne toutes les questions ravageuses de notre actualité babillarde alimentant la sourde révolte des peuples : inégalités sociales, précariat généralisé, cynisme oligarchique, pollution atmosphérique, malbouffe, terrorisme, crise identitaire, etc. Mais qui les pense à la fois de plus loin, de plus haut et plus originellement en les articulant à l’histoire scientifique et politique des Temps modernes, à la philosophie, à l’exégèse biblique, à la pensée juive et à la littérature.

C’est un grand livre de métaphysique arc-bouté sur une pensée messianique puisant aux deux maisons d’Israël qui se veut aussi et surtout une parole de Vie, une parole indiquant la voie d’un saut et d’un salut, une issue spirituelle au nihilisme achevé par le croisement de la cybernétique et du marché qui ont complètement renversé l’ancien projet humaniste d’émancipation au profit du « Dispositif », cette infernalité qui, par la mise en réseaux planétaire, en est arrivée à absorber le temps, l’espace, la société, à aplatir le langage comme le réel ainsi que l’espèce humaine réduite à un bétail biologique algorithmé, constamment spolié par ce qu’on appelle aujourd’hui « l’économie de l’attention » et dont le destin « transhumaniste » doit désormais s’achever par les noces de l’intelligence artificielle et des manipulations génétiques qui font tant fantasmer les milliardaires de la Silicon Valley.

Une étonnante digression sur la symbolique du nom de la marque Apple

Écrit d’une langue précise, claire, dans un souci ouvertement pédagogique, ce livre dense qui entend se situer au-delà de la politique jugée caduque et dont le titre reprend l’une des dernières paroles du Christ – « Tout est accompli » – comporte de nombreux développements propres à susciter des conversations passionnées, des débats enflammés et même des polémiques : critique du progressisme tant scientiste qu’économique, analyse des Temps modernes et des Lumières comme résultant d’une formidable « insurrection à l’encontre du christianisme », de la Révolution française comme « gigantesque messe noire assortie d’innombrables et répétés sacrifices humains » digne des imprécations de Joseph de Maistre, de la conquête de l’Algérie par Bugeaud comme répétition de la guerre de Vendée, de la République et de la laïcité comme « sacré de substitution » ; dégagements passionnants sur la Shoah et les Gafa, examens critiques des best-sellers mondiaux de Yuval Noah Harari et Michel Houellebecq, relecture bluffante de Bel-Ami de

Il faut évidemment ajouter que si une étonnante digression sur la symbolique du nom de la marque Apple couplée à une autre sur le changement de nom de Google en Alphabet justifieraient presque à elles seules l’achat de ce livre, ce dernier, publié dans une grande maison d’édition – Grasset – n’est pas écrit par n’importe qui puisqu’il rassemble les plumes des trois écrivains animant l’excellente revue Ligne de risque : François Meyronnis, auteur d’une demi-douzaine de romans et d’essais exigeants creusant la question du nihilisme et de la « délivrance » ; Valentin Retz, qui a déjà publié trois fictions hantées par la problématique de l’initiation spirituelle ; et Yannick Haenel qu’on ne présente plus puisqu’il est l’auteur de romans remarqués dont plusieurs ont été couronnés par de grands prix littéraires.

Surdités contemporaines

Et pourtant, vous n’avez nulle part entendu parler de Tout est accompli. Pas un papier dans la presse quotidienne, hebdomadaire, mensuelle ou même un articulet qui en signalerait l’existence. Pas une émission de télé, pas non plus de radio, ni France Inter, ni France Culture ou même Radio Notre-Dame ! Rien. Nichts. Nada. Trou noir complet et total. Tout se passe comme si ce livre n’avait jamais été écrit, imprimé, distribué, mis en vente. Et j’avoue que le silence assourdissant accompagnant l’existence déréalisée de cet ouvrage brûlant qui devrait toucher l’intelligence, le cœur et l’esprit critique des lecteurs m’intéresse tout autant que son contenu.

.Tout est accompli écrivait Hölderlin. Puisse cette sentence, qui console des surdités contemporaines, rasséréner un peu les auteurs de « Chez nous, tout se concentre sur le spirituel, nous sommes devenus pauvres pour devenir riches »,Assiste-t-on à la démonstration performative de ce qu’il entend prouver sur le terrain de l’inanité générale et en particulier médiatique ? À l’illustration d’une sorte de « samedi saint » éditorial où la promesse du « Royaume » semble anéantie par l’économie spectaculaire qui en figure la ténèbre ?

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« Dans quelle époque vivons-nous ? Comme dirait Arthur Cravan : « Où en sommes-nous avec le temps ? » Tout indique que nous entrons dans l’âge de la fin : quand l’humanité vit entièrement sous la menace de sa disparition. De toutes parts, on sent croître l’emprise des réseaux numériques, l’intelligence artificielle décide pour nous et les transhumanistes promettent déjà les noces de la biologie et des algorithmes. La terreur nous saisit, de même que l’impossibilité d’agir. Mais si ce livre nous fait voir la catastrophe qui vient, il ne nous laisse pas pour autant dans le désespoir. Devant cette nouvelle situation mondiale, il enseigne l’art d’être ni sourd, ni aveugle  ; il ouvre une brèche où la plénitude devient accessible, à portée de mots et de main. Et par là, surmonte le nihilisme de notre temps. »
 
Portant un regard neuf sur les trois derniers siècles qui ont accouché du nôtre, depuis la révolution galiléenne jusqu’à la Shoah, en passant par la Révolution française, Yannick Haenel, François Meyronnis et Valentin Retz détourent les forces cachées à l’œuvre dans l’Histoire. Une histoire qui, sous son aspect strictement profane, laisse entrevoir la trajectoire d’un ordre plus originaire que le monde, une certaine « courbure du temps » qui trouve son origine dans la religion judéo-chrétienne.

 

Coup de coeur  artiste et album

Bertrand Belin album Persona 2019

 

Ce qu'il nous "Livre" : nous délivre

Chez Gallimard

Ma tête en liberté 2000

Le narrateur s'appelle Simon Malve. Il ressuscite à la première ligne, au grand désarroi d'une meute homicide.
Son étrange cerveau se confond avec le livre qu'il est en train d'écrire et dont le ruban ne cesse de se réenrouler sur le tambour. On ne connaît de lui qu'une chose : il est sarde.
Mais le mot Sardaigne signifie ici RÉVOLUTION.
Malve compare son destin à celui de deux autres Italiens : César et Napoléon. Sa tête de montagnard est une machine à recalculer la pensée en la confrontant avec le Néant.
Une spirale tourbillonnante le porte d'un point à l'autre de la planète, et il revêt tour à tour l'apparence d'un Commodore, d'un dieu dogon, d'une plante vénéneuse, d'un écrivain, d'un cyclone particulièrement féroce. Il lui arrive même de monter sur le trône d'Angleterre.
À chaque fois le même personnage s'oppose à lui : Nieth. Il a une tête de silure et représente les forces du contrôle.
Seulement Malve dispose d'une arme secrète : le mouvement spiralo-vibratoire. Ce qu'il écrit opère donc en même temps comme livre de magie et comme manuel de guérilla.
Son texte va te désorienter, lecteur. Pourtant si tu es libre - vraiment libre -, il s'adresse à toi.

 

L'Axe du Néant 2003

Comment poser la question du Néant sans poser celle du nihil qui règne dans le nihilisme ? Or le nihilisme est aujourd'hui devenu l'état ordinaire des choses.
Réfléchir sur le Rien n'est pas un pur jeu de l'esprit, ni une simple escrime dans le vide. Mais une avancée vers ce qu'il y a de l'autre côté de l'horizon. On est à une époque où se restreindre aux limites ordinaires de la vue - à ce qui est manifeste dans une situation historique donnée - condamne à respirer l'insuffisance intellectuelle par les pores.
Qui vent comprendre quelque chose à ce temps doit envisager la détresse. C'est de là que s'ouvre la «liberté libre» dont parle Rimbaud. Car convoquer le Néant d'une certaine manière met en œuvre une étrange féerie. Et cette convocation retourne le nihilisme, ouvre chaque singularité à une nouvelle dimension de la pensée.
Quand ça commence à sentir partout le suicide, les subterfuges sont vains. Il reste à se diriger vers la lumière du Néant, cette lumière - disent les Kabbalistes - «trop sombre pour briller».

 

De l'extermination considérée comme un des beaux-arts 2007

«Le démoniaque va au plus simple. Il ne prend plus tant de détours. Il aurait tort, d'ailleurs. Plus sa méchanceté s'exhibe et mieux les humains se laissent mettre les menottes.
Son programme s'affiche, il en fait étalage. Son dessein clignote : il apparaît en scintillant. L'anéantissement de la vie, voilà ce qu'il veut. Ou, ce qui revient au même, sa colonisation par la mort. Tantôt cela passe par l'agencement du massacre, tantôt par la grande herse de l'économie, ou par la capture des corps au plus intime. Une attaque filtre à travers des millions et des millions d'actes, de pensées, de gestes.»
Cette force franchit la ligne de dévoilement avec les œuvres de Littell et de Houellebecq. Tout le monde marche, et personne ne veut rien en savoir. On lit, mais dans la torpeur. Avec cynisme et innocence, ce livre prend le somnambulisme humain à revers. Dans le dos du Diable, il trouve la phrase de réveil.

 

Prélude à la délivrance 2009

«L'effroyable a déjà eu lieu et ne cesse d'avoir lieu. En un sens, il n'y a plus rien à craindre. Ce livre s'adresse à toute personne de bonne foi cherchant un accès à la délivrance au cœur de la catastrophe planétaire.
À chaque instant s'ouvre la possibilité du sauf. Mais qui le désire?
Vous, peut-être.»

 

Brève attaque du vif 2010

Cela commence devant la statue de Balzac, au carrefour Vavin. Une étrange expérience ébranle le narrateur, Simon Malve. Une force le saisit, réduisant en miettes tous les cadres. De là une initiation à la liberté la plus absolue, qui comporte à un moment une visite au pays des ombres. Séjour chez les spectres, dans les profondeurs de Paris. La visée de ce voyage : traverser sa propre mort pour rejoindre ce qu'il y a de plus vif en soi. Cette expérience dantesque, chacun peut la faire. «Il faut que tu saches que cela se déroule maintenant. Rien ne te sépare de ce qui arrive», dit le texte. Pourquoi lire, en effet, sinon pour se confronter simultanément à une capture et à une délivran

 

Tout autre 2012

«Depuis que j'existe, je me suis tenu en dehors des normes admises. J'ai vu des gens, très divers ; mais le plus souvent dans un café, sans contrainte. Je n'ai jamais intégré aucun groupe social, ni fait partie de la moindre collectivité. Mieux : en quarante-huit ans d'exercice sur terre, je ne me suis jamais soumis à la loi du travail. Défense, une fois pour toutes, de prendre place dans la ruche ; et tant pis pour les gages, honoraires et autres rétributions. Ma vie a toujours contrevenu à toute règle générale, et revêt aujourd'hui encore un aspect de contrebande. Je n'ai même pas eu à prendre ce pli, qu'on jugera sans doute mauvais : il s'est imposé à moi comme une nécessité, car vivre d'une autre manière m'eût été impossible.»

 

Tout Autre, un Blog

 

Chez LES LIENS QUI LIBERENT EDITIONS (LLL)

 

Proclamation sur la vraie crise mondiale 2014

 

Un essai qui fera date tant il vise au cœur même d’un système – le capitalisme intégré – qui mène le monde en effaçant à mesure la figure de l’homme.

 

Voici un texte profondément troublant, apocalyptique précisément, en ce sens qu'il cherche à révéler l'ampleur de la crise en cours, à proclamer l'urgence d'un réveil des consciences face à la dévastation qui galope. Et l'on a rarement lu synthèse aussi dense et brillante des mécanismes à l'oœuvre depuis le début des années 1980 : dérégulation et domination sans partage de la finance, mondialisation des échanges et montée en puissance de la sphère numérique. Démultipliant les connexions à l'infini, celle-ci accouche d'un monde parallèle, virtuel, en passe de satelliser le nôtre. Ainsi va, selon l'auteur, le « capitalisme intégré ». Marchés se nourrissant de la dette et de bulles spéculatives sans liens avec l'économie réelle, argent hors sol, circulant à la vitesse de la lumière, le système finit par échapper à tout contrôle. « Le Maître a disparu », partout et nulle part à la fois, évanoui dans l'infini des réseaux. Révolution financière et révolution numérique confrontent ainsi le monde à un « véritable processus de dissolution ». Chaque élément de la réalité devient une donnée traduite en valeur chiffrée, laquelle devient la mesure de toute chose en lieu et place de l'homme dont la figure s'efface. Ecrivain, et par conséquent attentif aux signes, François Meyronnis s'en tient à donner l'alerte d'un désastre à venir. En invitant simplement chacun, contre la tyrannie du chiffre, à reprendre la parole.

Michel Abescat TELERAMA

 

Sur La "Ligne de Risque"

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Fondée en janvier 1997.  Par les écrivains François Meyronnis, Yannick Haenel et Frédéric Badré (1965-2010), la revue pose la question du nihil qui détermine le nihilisme. D'un geste constant depuis Platon, la métaphysique occidentale évacue le rien. Selon la logique, une pensée tournée vers le néant agirait à l'encontre d'elle-même. Elle ferait exploser les principes d'identité et de non-contradiction.
Comment, dès lors, penser le néant ? Le travail de Ligne de risque, durant huit ans, n'a pas eu d'autre objet.
Cette longue et endurante méditation implique de convoquer simultanément plusieurs systèmes de références. Mais ce qui s'entreprend ici est plus proche du ravissement d'un non-savoir que du discours universitaire. Le but : rendre possible ce nouveau commencement en le laissant émettre des signes depuis toutes les traditions. C'est pourquoi nous interrogeons plusieurs spécialistes sur la pensée grecque, la pensée chinoise, le Veda ou l'œuvre de Martin Heidegger. Nous faisons le pari qu'il est enfin possible de lire ENSEMBLE les textes les plus différents, de passer d'un poème orphique à un écrit taoïste, d'une méditation védique à des éclaircissements sur Rilke, Hofmannsthal, Blanchot ou Jean Genet, sans qu'il s'agisse d'un quelconque syncrétisme.

 

1997

- Ligne de Risque, n° 1, mars-avril 1997 [ p.] / « Déclaration »

- Ligne de Risque, n° 2-3, mai-août 1997 [ p.] / « Lautéamont et nous »

- Ligne de Risque, n° 4, septembre-octobre 1997 [ p.] / « La volonté de fiction »

- Ligne de Risque, n° 5, novembre-décembre 1997 [ p.] / « Que la situation explose »

1998

- Ligne de Risque, n° 6-7, mars-avril 1998 [ p.] / « Trois questions sur la littérature »

- Ligne de Risque, n° 8-9, mai-août 1998 [ p.] / « Approfondir le courant »

- Ligne de Risque, n° 10, septembre-octobre 1998 [ p.] / « Soyons cruels ! »

1999

- Ligne de Risque, n° 11, janvier-avril 1999 [ p.] / « La "nouvelle tendance" »

- Ligne de Risque, n° 12, octobre 1999 [ p.] / « La conspiration permanente »

2000

- Ligne de Risque, n° 13-14, avril-juin 2000 [ p.] / « Tout reprendre »

Frédéric Badré, François Meyronnis, Yannick Haenel, Philippe Sollers, Pierre Alféri, Christophe Bataille, Marie Darrieussecq, Marc-Edouard Nabe, Stéphane Zagdanski, Gertrude Stein, Tristan Tzara.

2001

- Ligne de Risque, n° 15, janvier 2001 [ p.] / « Du néant comme adversité et comme révolution »

François Meyronnis, Philippe Sollers, Friedrich Nietzsche, Yannick Haenel, Jean-Jacques Schuhl, Mehdi Belhaj Kacem, François Jullien, Maurice G. Dantec, Marie Darrieussecq, Danielle Robert-Guédon, Raphaël Enthoven, Frédéric Badré.

- Ligne de Risque, n° 16 septembre 2001 [64 p.] / « La mort, cette imposture »

François Meyronnis, Yannick Haenel, Philippe Sollers, Frédéric Badré, Jean Paulhan, François Jullien, Marlène Zarader, Amélie de Bourdon-Parme, Mehdi Belhaj Kacem, Michel Surya.

2002

- Ligne de Risque, n° 17, octobre 2002 [ p.] / « Eros contre le nihilisme »

Gérard Guest, François Meyronnis, Yannick Haenel, Philippe Sollers, Catherine Millot.

2003

- Ligne de Risque, n° 18, février 2003 [ p.] / « Déchirer le Diable »

Gérard Guest, François Meyronnis, Philippe Sollers, Bernard Sichère, Yannick Haenel.

- Ligne de Risque, n° 19, octobre 2003 [ p.] / « Vie et mort de la littérature »

Marcel Detienne, Philippe Sollers, Marie Darrieussecq, François Meyronnis, Yannick Haenel, Stéphane Zagdanski, Christophe Bataille, Jérôme Letourneur, Frédéric Badré.

2003

- Ligne de Risque, n° 20, juin 2004 [ p.] / « La parole védique »

Charles Malamoud, Philippe Sollers, Michel Cassé, T.S. Eliot.

2005

- Ligne de Risque, n° 21, mars 2005 [ p.] / « Le dernier dieu »

François Meyronnis, Yannick Haenel, Gérard Guest, Philippe Sollers.

- Ligne de Risque, n° 22, décembre 2005 [72 p.] / « Éclats divins I »

Michel Houellebecq, Lautréamont, François Meyronnis, Yannick Haenel, Philippe Sollers, Yannick Haenel, François Meyronnis,  Christian Jambet, « Documents ismaéliens », Christophe Bataille.

2007

- Ligne de Risque, n° 23, novembre 2007 [ p.] / « Ici la parole »

[François Meyronnis, Yannick Haenel], Valentin Retz, Jean-Jacques Schul, Jean-Claude Milner, Philippe Sollers, Laurent Bevilacqua, La revue Angst, François Meyronnis, Yannick Haenel.

- Ligne de Risque, n° 24, févirer 2009 [ p.] / « La sagesse qui vient »

Sandrick Le Maguer.Sibylle Lacan, Christian Jambet, Philippe Sollers.

- Ligne de Risque, n° 25, 2010 [ p.] / « Vie – Mort – Vie »

Rabbi Na’hman, Laurent Cohen, Valentin Retz, Judith Brouste, Philippe Sollers, Isidore Ducasse, François Meuronnis, Yannick Haenel.

Trad. : Laurent Cohen (Rabbi Na’hman de Bratslav).

2011

- Ligne de Risque, n° 26, 2011 [ p.] / « Éclats divins II »

François Meyronnis, Yannick Haenel, André Padoux, Frédérika Amalia Finkelstein, Anne Miehé, Philippe Sollers, François Meyronni.

2013

- Ligne de Risque, n° 27, 2013 [ p.] / « Des humains ne sont pas seuls au monde »

François Meyronnis, Yannick Haenel, Tobie Nathan, Philippe Sollers, Jacob Frank, W.S. Sebald, Frédérika Mamalia Finkelstein, John Jefferson Selve.

- Ligne de Risque (1997-2013) [1ère série]

« Revue littéraire »

Paris (16, rue Lauriston, 75016). (250x170) / Bimestriel / Annuel

Dir. : Yannick Haenel et Frédéric Badré

27 numéros dont 4 doubles (n° 2-3, 6-7, 8-9 et 13-14) en 23 livraisons du n° 1 (mars-avril 1997) au n° 27 (2013)

Part. : Pierre Alféri, Frédéric Badré, Christophe Bataille, Mehdi Belhaj Kacem, Laurent Bevilacqua, Amélie de Bourdon-Parme, Judith Brouste, Michel Cassé, Laurent Cohen, Maurice G. Dantec, Marie Darrieussecq, Marcel Detienne, T.S. Eliot, Raphaël Enthoven, Jacob Frank, Frédérika Mamalia Finkelstein, Gérard Guest, Yannick Haenel, Michel Houellebecq, Christian Jambet, François Jullien, Sibylle Lacan, Lautréamont (Isidore Ducasse), Sandrick Le Maguer, Jérôme Letourneur, Charles Malamoud, François Meyronnis, Anne Miehé, Catherine Millot, Jean-Claude Milner, Rabbi Na’hman, Marc-Edouard Nabe, Tobie Nathan, Friedrich Nietzsche, André Padoux, Jean Paulhan, Valentin Retz, Danielle Robert-Guédon, W.S. Sebald, Jean-Jacques Schuhl, John Jefferson Selve, Bernard Sichère, Philippe Sollers, Gertrude Stein, Michel Surya, Tristan Tzara, Stéphane Zagdanski, Marlène Zarader, « Documents ismaéliens », La revue Angst,

Trad. : Laurent Cohen (Rabbi Na’hman), …

 


Nouvelle Série

Ligne de risque 2015 620

 le N°2 : Dévoilement du Messie

 

 

 

 

 

 

 

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